Business Financing
Business owners can finance the operations of their companies through loan or injections of equity, either the owners' funds or those from investors not involved in the firm's day-to-day activities. In this article, factors which determine the choice between debt and equity will be described, to be followed by an analysis of recent developments in business debt. Special attention will be paid to small and medium-sized businesses (SMBs) since general opinion has it that they are under-capitalized. The question of a shortage of risk capital will be covered, concluding with a discussion of measures instituted to ensure better capitalization of SMBs.
By borrowing funds, businesses increase their leverage, i.e. they increase the amount of profit-generating resources which can be mobilized by the equity. As long as the return on the investment exceeds the cost of the borrowed funds, use of leverage improves the return on equity. By contrast, it does create additional instability in financial results. Given the business risks inherent in the cyclical nature of economic activity and such uncertainties as changes in production costs and regional or sectorial shocks, the return of assets can fluctuate over the short term, moving above or below the cost of borrowed funds. Consequently, even in the case of fixed-rate loans, the use of leverage increases the variations in the return on equity caused by business risks. This is one aspect of financial risk. The other aspect concerns the impact of interest rate fluctuations on profits. A company with limited business risks is more likely to take on financial risks, and vice versa, although the proprietor is free to assume both types of risk provided that the expected return remains proportionate to the risks incurred.
Le financement d’une entreprise
Les propriétaires d’entreprise peuvent financer les activités de leur société par des emprunts ou par des capitaux propres, des capitaux investis soit par les propriétaires, soit par des investisseurs qui ne participent pas nécessairement aux activités quotidiennes de la firme. Cet article décrira les facteurs déterminant le choix entre le recours aux capitaux empruntés et le recours aux capitaux propres, et présentera ensuite une analyse des récentes évolutions en matière d’endettement de l’entreprise. Une attention particulière sera consacrée aux petites et moyennes entreprises (PME) compte tenu de l’opinion répandue à propos de leur sous-capitalisation. Le problème de pénurie de capital de risque sera abordé, et l’article sera conclu sur les mesures instaurées pour assurer un meilleur financement des PME.
En empruntant, les entreprises augmentent leur effet de levier, c'est-à-dire qu’elles augmentent les montants disponibles pour investir et générer des profits supplémentaires. Aussi longtemps que le rendement du capital investi est supérieur au coût des capitaux empruntés, l’effet de levier améliore le rendement des capitaux propres. Dans le cas contraire, l’effet de levier augmente le risque d’instabilité des résultats financiers. Vu les risques d’affaires inhérents au contexte conjoncturel de l’activité économique et aux incertitudes liées aux variations des coûts de production et aux problèmes sectoriels et régionaux, le rendement de l’actif peut fluctuer à court terme soit au-dessous, soit au-dessus du coût des capitaux empruntés. Ainsi, même pour les emprunts à taux fixe, l’effet de levier augmente les variations du rendement des capitaux propres liées aux risques d’entreprise. C’est l’un des aspects des risques financiers. L’autre aspect réside dans l’impact de pourcentage sur les bénéfices. Une société à risque limité aura tendance à prendre des risques financiers, et vice versa, mais il appartient au propriétaire de choisir d’assumer les deux types de risque, en supposant que le rendement attendu sera proportionné aux risques courus.